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La CNS: une cale au Mouvement Insurrectionnel Populaire ascendant.


La CNS au contraire intervient après près d’un an de mouvement insurrectionnel populaire intense, dans le but délibéré de freiner le processus, de limiter sa portée, bref, de marquer un coup d’arrêt. «Pas de dérapage» ! « Pas d’écart de langage » ! «Pas de chasse aux sorcières» !» Le calme doit revenir dans le pays, la paix dans les cœurs» ! «Halte à la violence, oublions la haine, prions ensemble»; «les Togolais doivent vite se mettre au travail»…, car «le Togolais n’est pas belliqueux; il sait pardonner à ses bourreaux, à ses pires ennemis»; «nous sommes tous frères, condamnés à vivre ensemble». La seule et la plus grande consolation que la CNS offre aux masses opprimées, étouffées, pourchassées, martyrisées, c’est de leur faire croire qu’elles sont magnanimes, supérieures à leur tyran, à leurs bourreaux : donc qu’elles doivent pardonner, oublier. Rappelons seulement qu’un Peuple qui oublie son passé est sans avenir. Bref, tels sont les mots d’ordre des délégués qui d’emblée avaient fixé des limites à leur combat démocratique sous prétexte d’« éviter la guerre civile».

De ce oint de vue, les qualités de national, de souveraine qu’elle tente de s’attribuer se révèlent sans fondement. La conférence n’est pas nationale.

A cette conférence prétendument nationale, ce n’étaient ni les intérêts nationaux, ni une véritable représentation nationale qui étaient assurés. En effet, qu’a-t-elle de national une assise concoctée dans le secret des cabinets étrangers, élyséens plus précisément, décidée par des accords dont même le contenu a été rédigé par l’ambassadeur de France ? Une assise dont les délégués et non les moindres préfèrent les conseils, sinon les consignes des représentants fort actifs des puissances étrangères à la voix du Peuple togolais, du Peuple qui lutte effectivement, qui est descendu dans la rue ? Quand les protagonistes continuent de s’aplatir devant l’impérialisme international, français en Particulier, et osent traiter d’«extrémistes» ceux qui ont le courage de dénonce es ingérences de ce denier ?

En réalité, ce fut une conférence antinationale, apatride, en dehors de tout souci de l’indépendance de la dignité nationales, une conférence toute empreinte de l’idéologie de la soumission, cette idéologie qui considère l’appui sur une puissance étrangère comme un fait naturel: c’est pourquoi elle a décidé par exemple le reconduction pure et simple, sans aucun examen préalable de tous les projets et accords internationaux signés pas le pouvoir néocolonial Eyadéma, projets et accords qui assujettissent notre pays, le pillent, écrasent notre Peuple, empêchent ce dernier de s’émanciper et de se développer. Même si la conférencier ont à la bouche le postulat : «Pas de développement économique sans démocratie», la dite CNS se refuse à s’attaquer à la camisole de force économique impérialiste mise à nos pays par les puissances et qui bloque tout développement économique de ces derniers.

Cette conférence n’était pas non plus nationale quant à sa représentativité. Dans ce domaine également une comparaison avec les Etats généraux confirme la différence fondamentale. Les délégués aux Etats généraux étaient choisis par des élections successives et à plusieurs degrés, depuis le village (paroisse), jusqu’à la province. Les délégués à la CNS quant à eux, étaient seulement désignés par des Partis politiques sans programme, souvent réduits à leurs sigles, des organisations et des instances à la représentativité plus que douteuse, et dont certains ne s’étaient constitués que dans la perspective de cette assise. La surreprésentation des éléments urbains (et surtout de Lomé), par rapport aux ruraux, et surtout des avocats, des hauts fonctionnaires et hauts cadres , des hommes d’affaires, des professeurs…, en contradiction avec nos réalités socio-économiques, confirme bien notre point de vue : il s’agit bien d’une assise de la bourgeoisie libérale et de la couche supérieure de la petite-bourgeoisie intellectuelle.

Sans doute, et nous l’admettons volontiers, qu’il n’est pas nécessaire d’appartenir aux couches supérieures pour représenter et défendre conséquemment la cause du Peuple. Mais dans notre cas c’est des ses propres problèmes qu’est venue discuter la bourgeoisie. Ainsi, c’est le français qu’adopte cette assemblée censée «discuter des problèmes concernant toute la nation». Une langue commune à l’ensemble de la bourgeoisie, qui, dans sa grande majorité, a accès à la culture occidentale, mais qui est incompréhensible de la grande majorité du Peuple togolais. On connaît l’argumentation facile et éculée sur la diversité des ethnies, sur la nécessité d’une langue compréhensible par l’ensemble des délégués. Mais ceci n’est nullement compensé par un effort en direction de nos diverses nationalités et minorités nationales. A la télévision, quelques résumés sont offerts aux seuls Ewé et Kabye dans leurs langues respectives.

Les interruptions de séances ne sont pas mises à profit ne serait-ce que pour présenter quelques résumés dans les autres langues nationales. La télévision a préféré diffuser du «kwassa kwassa » et autres reggae. Ce ne fut donc qu’une confirmation de plus, de l’oppression nationale que subissent les Peuples de notre pays.
Par ailleurs, dans un pays où la grande majorité de la population pratique des religions traditionnelles, aucun représentant de celles-ci n’était présent à la conférence, contrairement à ceux des églises chrétiennes et musulmane, puisque la CNS se veut avant tout placée sous l’idéologie religieuse. Ainsi, c’est un évêque catholique qui présida es qualité cette assise dite nationale, tout entière placée sous le signe de Dieu des chrétiens (accessoirement des musulmans). C’est–à-dire le dignitaire d’une de ces églises qui par leur collaboration active, leurs déclarations ou leur silence complice, ont contribué à conforter ce régime criminel et barbare qu’elles avaient déjà placé sous le signe du même Dieu.

«Tous les Togolais sont croyants», alibi commode pour marginaliser les masses populaires. Il est faux en effet, de prétendre comme le font nos «conférenciers», que tous les Togolais sont des croyants, religieux, encore moins tous chrétiens ou musulmans. Ceux-ci ne constituent qu’une minorité. Encore une fois et même sur ce plan c’est la petite-bourgeoisie intellectuelle et la bourgeoisie «sudiste» qui tentent de calquer sur tous les Togolais leurs fantasmes et vision. Ils trouvent là un alibi pour placer leur CNS jusque y compris. Ses produits (Loi fondamentale, résolutions, le Premier ministre) sous l’idéologie religieuse, théocratique, toue en marginalisant les croyants des religions traditionnelles africaines, à savoir l’immense majorité des Togolais.

* Une souveraineté en papier

Aucun mot n’a été autant galvaudé que celui de «souveraineté» durant cette conférence. «Conférence nationale souveraine», telle était l’expression consacrée. Et gare à qui oubliait ce dernier mot fétiche ! Il était aussitôt rappelé à l’ordre par l’assistance grisée et euphorique. La proclamation de cette souveraineté était présentée comme un acte éminemment héroïque, et d’éminents juristes sont venus pérorer, pour en démontrer les fondements juridiques, comme si les seuls arguments juridiques pouvaient suffire à abattre une dictature aussi fascisante: duperie ou ignorance ?

Cependant, une chose est de proclamer la souveraineté, une autre est de l’exercer réellement, ce qui n’est possible que lorsque l’on dispose de moyens et forces pour ce faire. Quand les représentants américains proclamèrent en 1774, la souveraineté des Etats-Unis face au pouvoir colonial anglais, une armée nationale était levée dans le même temps pour défendre cette souveraineté ; quand les députés français proclamèrent en 1789, la souveraineté de leur assemblée, et la qualifièrent d’Assemblée nationale, cette décision s’appuyait sur un mouvement populaire ascendant e- sur le Peuple armé, organisé au sein de la «garde nationale». ‘est en effet le Peuple armé qui a pris d’assaut la Bastille, symbole de l’arbitraire royal, le 14 juillet 1789 ; c’est la Garde nationale qui a arrêté le roi qui tentait de fuir à l’étranger pour y préparer et organiser la contre-révolution.

Tout ceci confirme le point de vue qui a toujours été le nôtre, à savoir qui a toujours été le nôtre à savoir que les arguments juridiques ne viennent que pour justifier, sanctionner des rapports de forces établis. En tout cas, ces deux exemples montrent combien était fallacieuse, fictive, la souveraineté proclamée par cette conférence. En réalité, cette souveraineté ne dépassait pas les limites de la salle Fazao. En encore que celle-ci, a été préservée au dernier moment, que grâce à l’intervention et aux manœuvres de l’ambassadeur de France Delaye, qui tenait Particulièrement à sauver «sa» conférence. Malgré «les Actes conservatoires» votés de façon tonitruante, jamais cette conférence n’a exercé cette souveraineté dont elle se gargarisait tant. Et nous n’en voulons pour preuve que ces quelques exemples :

- la CNS a voté «souverainement» que ses actes devaient être immédiatement promulgués, publiés par Eyadéma, mais celui-ci n’en a fait qu’à sa tête ;

*De magnifiques jongleries verbales

- l’«Auguste Assemblée» a «souverainement» décidé que les ministres, anciens ministres et hauts dignitaires du régime ne pourraient sortir du territoire sans son autorisation. Mais cette décision pour être efficace, pour marquer un acte de souveraineté, aurait dû s’accompagner de l’injonction de bloquer les aéroport et les frontières aux contrevenants. Mais nos matamores se sont bien gardés de prendre de telles mesures -d’ailleurs le pouvaient-ils ?-, et les ministres, et dignitaires du régime ont donc quitté le territoire national à plusieurs reprises, impunément, en narguant la CNS qui ne pouvait que constater les faits. Il en est de même des transferts de biens et de fonds à l’étranger auxquels se livraient ces mêmes dignitaires malgré leur interdiction


- l’armée bafoue ouvertement la CNS et par sa politique de la chaise vide, conteste les décisions prises : ses chefs, interpellés pour répondre de leurs crimes contre le Peuple, refusent d’obtempérer. Ils suivent en cela leur l’exemple de leur chef, le despote Eyadéma qui n’a cessé de défier l’«Auguste assemblée», de démonter à tous que son pouvoir demeurait une réalité concrète. C’est dont par des démarches incessantes, des négociations, des magouilles que la CNS a pu sauver les apparences. La reculade honteuse du présidium les derniers jours de la conférence à propos du complot ourdi par Eyadéma montre bien ce qu’était en réalité cette «souveraineté» : rien que de la poudre aux yeux, une gonflette.

* La négation de l’«Etat de droit» au profit de la loi divine de Dieu.

L’un des objectifs proclamés de la CNS c’est l’instauration d’un «Etat de droit». cela signifie une société où l’état et les citoyens sont régis par des lois dûment votées, où leurs actes n’ont pour critères d’appréciation que la loi. La substitution de la Loi à la volonté divine dans les affaires publiques était un progrès de l’Humanité, var elle repoussait les frontières de l’arbitraire. Or c’est avec ces temps révolus que va renouer la Conférence, en se plaçant tout entière sous la coupe des hiérarchies religieuses. En substituant la théocratie à la loi, elle niait l’Etat de droit. Rien n’illustre mieux ce recul que la manière dont elle a abordé et tenté de résoudre le problèmes des crimes commis par le régime.

En effet, dans un Etat de droit, les notions essentielles en matière pénales sont les notions de délits et de crimes, qui indiquent les divers degrés et formes de violations de la loi. Or , la Conférence va tourner le dos à ces notions essentielles. En effet, après avoir fait de nombreuses révélations sur la nature barbare, sanguinaire et corrompue du régime autocratique du régime autocratique Eyadéma, sur les nombreux crimes commis contre le Peuple par ce dernier, l’«Auguste assemblée» se refusa ensuite à dire le droit. Au lieu de s’appuyer sur la loi pour établir les chefs d’accusation, et sommer le despote et sa clique à comparaître devant le Tribunal du Peuple, la voilà qui citations bibliques et paroles évangéliques à l’appui, invente et impose une notion nouvelle : celle du Grand Pardon. Avec le Grand Pardon les notions de délits et de crimes s’effacent devant celles de péché, ce contrition, de pardon. Les tortionnaires, les assassins, les bourreaux les pilleurs de l’économie togolaise, les spoliateurs de notre Peuple deviennent ainsi « d’humbles pécheurs » auxquels le Peuple doit pardonner, dès lors qu’ils auront confessé leurs péchés et fait acte de contrition.

Nous voilà donc revenus à plus de 200 ans en arrière. Sous le fallacieux prétexte, du reste imbécile que «tous les Togolais sont des croyants, des religieux, et qu’«il ne faut plus les diviser», mais «instaurer la paix dans les cœurs et dans le pays». Mais voilà, en instaurant «souverainement» une Loi fondamentale(une constitution) théocratique, la religion, de surcroît chrétienne et/ou musulmane, Dieu comme le critère, la référence ultime d’appréciation des actes du citoyen togolais, l’Auguste CNS de Mgr Kpodzro-Koffigoh-Gnininvi–Agboyibor ignore-t-elle le degré d’intolérance de la religion de toute religion et que celle-ci en tant que telle est un facteur de division et d’affrontement entre

a) croyants et non-croyants ;

b) Différentes obédiences chapelles ? Ignore-t-elle les crimes et autres abominations

des religions chrétiennes et musulmanes dans l’espace (le monde) et dans le temps ?

En instaurant un Etat théocratique (lois constitutionnelles théocratiques), la CNS contribue à diviser le Peuple sur des critères religieux.

Il y a en ce sens une continuité certaine dans la conduite de ces églises en tant qu’instruments pour servir à l’obscurantisme de la conscience politique des masses. C’est en effet au nom de la foi que les diverses hiérarchies ecclésiastiques ont justifié, soutenu, cautionné le régime autocratique Eyadéma jusque dans ses pratiques les plus inhumaines, et qu’elles ont prêché l’attentisme, la résignation au Peuple, et découragé toute velléité de lutte («Il faut prier, Dieu lui-même choisit son heure, il suffit d’être patient ; tout passe Eyadéma aussi finira par passer, seul Dieu est éternel.. »), tout en prospérant à l’ombre de l’autocratie. Et qu’Eyadéma a pu ainsi, en grand chrétien, en grand protestant, se réclamer de Dieu (qui ne lui a pas «barré la route») pour tyranniser le Peuple pendant près de 25 ans. C’est toujours au nom de la foi que la bourgeoisie justifie libérale et la petite-bourgeoisie justifie ses magouilles et ses compromissions avec l’autocrate Eyadéma, et son accès au partage du pouvoir néocolonial.


Leur actuel Grand pardon, c’est le paravent derrière lequel se cachent ces intrigues et magouilles sur le dos du Peuple qui lui, réclame la démission immédiate et inconditionnelle de la calamité nationale. Constater la réalité de ces magouilles de ces églises pourries, ne signifie nullement que notre Parti ait l’intention de s’en prendre à la foi aux croyances de nos concitoyens. Comme le PCT l’a toujours affirmé, le droit de croire fait Partie des droits et libertés démocratiques, e doit être préservé, défendu. Mais aussi le droit de ne pas croire. Ce que critique et combat notre Parti, c’est la prétention de certains (qui plus est une minorité) à vouloir imposer leur croyance individuelle comme loi pour tout le pays. Notre position dans ce domaine est parfaitement claire : notre Parti entend «réaliser la séparation de l’Eglise et de l’Etat: la religion est une affaire privée» (cf entre autres notre document programme de 1980).

*Parodie des Etats Généraux de 1789, la CNS n’est autre que le Forum national de dialogue d’Eyadéma

Que donc a apporté au Peuple cette fameuse conférence «souveraine» ? En fin de compte, rien ; et la grande escroquerie, le gros mensonge est de faire croire le contraire, de lui attribuer un rôle et des mérites qui reviennent en fait au Peuple et à lui seul : la conquête des libertés démocratiquesLa liberté de manifestation, de parole ? c’est le Peuple qui l’a imposée en descendant dans la rue, et en consentant de lourds sacrifices. La liberté de la presse ? Le résultat de la mobilisation populaire qui a rendu caduque, inopérante la loi scélérate sur la presse votée par l’assemblée RPT, et obligé le pouvoir autocratique à renoncer aux procès iniques qu’il voulait intenter à la presse privée.

La liberté d’organisation ? C’est sous les coups de boutoir des masses populaires que le pouvoir a été contraint d’admettre les associations non inféodées au RPT, puis les Partis politiques. Nous pensons d’ailleurs quant à nous, que ces Partis auraient bien pu se passer de l’autorisation de l’autocrate pour manifester leur existence (afin de ne pas accorder une légitimité de fait à celle-ci). Mais au lieu de cela, , la bourgeoisie libérale et la petite-bourgeosie intellectuelle se sont efforcées de manipuler le mouvement populaire à leurs propres fins, c’est-à-dire comme simple moyen de pression pour pouvoir discuter, dialoguer avec le despote. La CNS ne diffère donc pas tellement de ce «Forum national de dialogue» que nos «opposants» rejetaient avec hauteur. Elle a servi à régler les modalités du partage du pouvoir. C’est à cela qu’elle a consacré le plus clair de son temps, et l’essentiel de son travail, comme le montrent mes lois constitutionnelles.

*Plus de trêve sociale.

Les revendications pressantes des masses quant à elles peuvent attendre. Elles n’ont pour toute réponse que de vagues Etats généraux dont aucune modalité n’a été fixée , que ce soient les problèmes de la terre, du travail et du chômage, des salaires, de l’école…, aucun promesse de la CNS, sinon un appel à la patience, à une trêve sociale. Mais les masses sont de moins en moins dupes, et déjà de nombreux déçus viennent grossir les rangs des plus lucides.

Ainsi, malgré

- les appels incessants au calme

- les envois de médiateurs pour désamorcer, apaiser, arrêter les mouvements en cours ;

- le recours aux «forces de l’ordre» autocratique de Komlavi pour mater « ceux qui

troublent l’ordre veulent perturber la CNS»,

*les grèves revendicatives

- des dockers du port de Lomé ;

- des ouvriers de la sucrerie d’Anié ;

- des travailleurs de la Régie Nationale des Eaux du Togo, des Dopuanes, des
enseignants etc..

-les mouvements de protestations paysans à travers tout le pays ;

-les actions de la Rue n’ont jamais cessé durant la tenue de l’«Auguste» CNS, au grand dam de cette dernière.

Depuis le 5 octobre 90, plus jamais rien ne sera comme avant. Prête à toutes les audaces, la force populaire, tel un torrent, balayera sur son passage tous les obstacles, même la CNS, de ses ennemis. Notre Peuple veut s’émanciper, contrôler, gérer par lui-même pour soi,, les biens du pays. Rien ne l’arrêtera dans cette voie.

Alors, à bon entendeur, salut !

Plus de «Participation responsable» !

Plus de «trêve sociale» avec un quelconque gouvernement !

Car, depuis la colonisation jusqu’à ce jour, ce sont toujours les travailleurs qui sont les dindons de la farce de l’histoire de notre pays. Et cette fois-ci, ils ne doivent plus se laisser gruger.

Lomé le 20 septembre 1991

Le Parti Communiste du Togo


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