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Le 1er juin les masses mettent les pieds dans les plats Lomé, le 10 août 2003 Le 1er juin, spontanément mais energiquement les masses comme un seul homme, se lèvent et font voler en éclats le vieil électoral appareil de fraudes du couple France-Eyadema. Non organisées ni mobilisées par lUFC/PFC de Gilchrist Olympio, encore moins par ses rivaux de lautre clan pro-français, mais énergiquement, les masses populaires, par leurs propres initiatives, ce, malgré lintensité de la répression, des intimidations, de lintoxication, comme un seul homme, se lèvent et font voler en éclats le vieil appareil traditionnel de fraudes électorales de laffreux couple France-Eyadéma, la calamite nationale, lactuel ennemi principal du Peuple Insurgé (PI) togolais. Cest là un fait établi, encore un nouveau autre signe manifeste de la maturité politique incontestable, lélévation du degré de prise de conscience anti-autocratique et anti-impérialiste de notre Peuple. Une telle réaction inattendue des masses a désarçonné, désorienté les ennemis du Peuple, semant le désarroi profond au sein de ces derniers: ils ne savent plus à qui attribuer "les résultats des élections présidentielles", les bras leur tombent. Ils se les disputent comme des chiffonniers toutes les élucubrations politiques, souvent les plus imbéciles, y passent cherchant chacun à se dédouaner à bon compte de leur capacité congénitale, inhérente à leur nature de classe et à leur méthode daction face au Peuple debout; tandis que les masses pansent leurs plaies (car il y a eu effectivement beaucoup de blessés et de morts au cours de cette action militaire) continuant de se préparer plus fièvrement, (sans se laisser distraire, détourner de leurs tâches du moment) à reprendre "la rue" pour en finir définitivement avec labominable couple France-Eyadéma et lordre néocolonial dans notre pays. Pendant quils se tournent eux vers la solution de putsch rageusement et énergiquement les masses ont défié et mis en déroute les structures et responsables locaux, hommes (préfets, sous-préfets, maires, chefs de canton, de villages, de quartiers, députés voire ministres, observateurs ) corrompus, pourris, vils fraudeurs veules et fascistes nommés et maintenus à ces postes par népotisme et corruption par lodieux couple Fance-Eyadéma, en déroute aussi les médias aux ordres et à fric et les forces de répression fascistes. Structures et responsables locaux abjects et surtout procédure et méthode de leurs mise et maintien en place envers et contre le Peuple, de ce vieil appareil de fraudes notamment électorales que les masses contestent et rejettent viscéralement. Ce nest pas aujourdhui que le Peuple Insurgé à lil sur ces vermines anti-Peuple, (auxquelles on veut présentement, crapuleusement fabriquer des réputations de démocrates, de patriotes de dirigeants et de défenseurs des ressortissants du "Nord" ) dont il connaît et suit les actions contre lui (le Peuple) et contre le pays. Voilà pourquoi personne ne croit réellement aux élucubrations stériles et aux slogans creux, dun Dahuku Péré sur une prétendue victoire quon lui aurait volée: beaucoup rigolent de ses scores fantaisistes quils sattribuent les uns et les autres. Extrait de Révolution N° 186 du 10/08/2003, Organe Central du Parti Communiste du Togo |
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